Haricot Magique | Haricot recherche temps perdu
Le premier café poussette de Bruxelles
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24 oct Haricot recherche temps perdu

Ce lundi, on vous donne rendez-vous quelque part entre  le temps perdu de Proust et les aventuriers de l’arche perdue d’Indiana Jones. Au sein d’un de ces week-ends où tout semble tourner en apparence sauf que, un rien sous la surface, les choses dévient de leurs cours. Juste légèrement mais toutes en même temps. Le genre de week-end qui bientôt aura la saveur sucrée-salée de la compilation d’anecdotes mais dont dimanche soir, on se dit juste: “Vivement la semaine, qu’on se repose!” :-)

L’histoire se déroule dans plusieurs lieux. Un nid dans le Brabant wallon, quitté vendredi soir et réintégré dimanche soir.

 

Quitté? Pour Bruxelles d’abord où il fût question de fêter un peu en retard une paire de Haricots jubilaires. Mission accomplie et bien plus encore pour conjurer des rumeurs de fin du monde. Pour finir, le lendemain matin, le monde tournait toujours aussi (peu) rond, ce qui a permis à la Magic Team, en petite forme mais motivée, d’entamer sous le soleil son Magic Tour 2011 par un premier arrêt à la fois chaleureux (car en bonne compagnie, merci Sylvie) et frisquet (parce que, oui, il peut faire vraiment très froid en cette période dans le centre du Brabant wallon).

Le temps passe vite, ne passe plus et se met carrément à filer à l’heure de remballer pour rejoindre qui Bruxelles, qui la côte belge. Un chronomètre qui joue le jeu des embouteillages, un train (exceptionnellement) à l’heure et la course change d’objectif pour finir par arriver à destination transie, lessivée mais ravie à la perspective de lever le pied en finissant le week-end en mode famille et iode.

C’était sans compter avec les effets pernicieux de ce même iode sur le rythme du petit dernier. Haricot 2, 26 mois, plutôt bon dormeur dans l’absolu qui, après avoir fait la nique à la sieste pour aller copieusement profiter du sable et des vagues en compagnie de Homme, grande soeur et grands-parents s’est endormi comme un souche à 19h pour se réveiller débordant d’énergie un peu avant 6 heures du mat’ claironnant à qui voulait l’entendre – et même à qui ne le voulait pas : “Bonjour, c’est moi!!! Il est où le soleil?” Dur, dur!!! Une claque de temps en quelque sorte.

Un peu plus tard, ce sont quelques poignées de secondes qui auront manqué à l’équipe de France de rugby pour faire de mon frenchi d’Homme un sportif heureux et encore un peu plus tard c’est victime d’une nouvelle farce temporelle que nous nous retrouvons dans les embouteillages de fin de belle journée à la mer – d’où je vous écris en direct -pourvu de loustics en pleine forme d’avoir passé l’apres-midi ou presque à dormir dans leurs lits, déconstruisant un peu plus à chaque ronflement le programme cuistax-gaufre en terrasse qu’en parents crevés mais conciliants, nous avions imaginé de leur soumettre.

 

© "Le Temps qui passe" by Nathalie Decoster

La morale non moralisatice (ce n’est définitivement pas le rayon de Haricot Magique) de cette fablounette est peut-être la suivante: Le temps n’appartient à personne et il se charge de le rappeler par des voies détournées à ceux qui auraient tendance – en hyper-dynamiques multitâches qu’il sont – à vouloir le dompter. Qu’on le veuille ou non, il n’y a que 24 heures dans une journée.

 

A méditer…

Et rendez-vous lundi prochain, après le changement d’heure. ;)

 

 

 

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