Haricot Magique | accouchement
Le premier café poussette de Bruxelles
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L'attachement dès la naissance… Pas toujours une évidence!

Dépression-nouveau-né

"Ce sera le plus beau jour de ta vie" "Tu verras, dès qu'on posera ton bébé sur toi, tu oublieras tout le reste" "C'est magique!"

Ces phrases et bien d'autres encore, on les a toutes entendues durant notre/nos grossesse(s)...

Il se crée, lors d'une grande majorité des naissances, un lien unique, immédiat, intense entre le nouveau-né et ses parents.

Mais que se passe-t-il quand on ne ressent pas ce déclic?

Laissez-le! Sinon, vous allez "en faire un petit capricieux". Grmbrfr.

J'ai lu un texte il y a peu de temps sur ce que pouvait ressentir un bébé qu'on laisse trop pleurer...

Texte bouleversant et qui m'a rappelé un souvenir datant de la maternité avec Haricot 2.

Ayant accouché à près de 05h00 du mat', je n'ai pas vraiment eu l'occasion de me rendormir et, après les visites de la journée, durant lesquelles mini Haricot avait été câliné, porté et admiré sous tous ses angles, lorsque le soir est venu, je me suis installée avec lui dans mon lit d'hôpital, relevant la barrière métallique d'un côté, y installant le coussin d'allaitement en "boudin" et déposant délicatement mon petit bonhomme entre cette protection et moi.

L’agenda de votre week-end: 14 & 15 mai 2011

Qui l'eût cru? Cette année, c'est dans l'indifférence générale que défilent Mamert, Pancrace et Servais, ces 11, 12 et 13 mai. Les Saints de Glace n'ont plus la cote. Pourtant, pas plus tard que l'an dernier, à la même période, agriculteurs et jardiniers avaient encore mis ceux-ci sur un piédestal, alors que nos contrées subissaient les assauts du froid (6,6 °C l'après-midi à Uccle le 11 mai 2010). Mais voilà, le(s) temps change(nt) et ceux-là même qui naguère avaient été idolâtrés sont aujourd'hui brûlés par une chaleur presque estivale (17 départements français soumis à des restrictions d’eau ce 10 mai 2011). Au fait, même le Vatican les a éjectés: considérant leur invocation par les paysans comme une réminiscence du paganisme, le Saint-Siège leur a préféré Estelle, Achille et Rolande, de vertueux faire-valoir, "bien sous tous rapports" comme on dit, qui trustent désormais les calendriers officiels. Dézingués, les Saints d'Antan! Les agriculteurs et l'Eglise s'en portent-ils mieux pour autant? Voire... Il faudra sans doute chercher ailleurs pour pallier les caprices de la Terre et du Ciel.

Il reste que – avec plus de légèreté ;-)– cette météo clémente peut être l'occasion de prendre un peu de temps pour soi et aussi de planifier quelques activités.

Commençons à Braine-l'Alleud où il y aura un peu de Remue-Ménage chez Madame K! Une rencontre qui change une vie!

C'est l'histoire d'un petit bonheur tombé dans le jardin. Madame K passe son temps à se faire du souci. Elle s'inquiète de tout: un bouton mal cousu, le temps qu'il fait et qui pourrait changer... et si le soleil disparaissait? Monsieur K, par contre, bricole, dessine, découpe, peint et sifflote. Un jour, dans son potager, Madame K trouve un oisillon tombé du nid. Elle décide de l'élever. Une histoire qui s'écoule entre charme, tendresse et humour.

  • Où? Au Centre culturel, Rue Jules Hans 4 à 1420 Braine-l'Alleud.
  • Quand? Samedi 14/05 à 19h00.
  • Combien? De 1,25 à 6,50 €.
  • Public? De 5 à 13 ans.
  • Réservations? 02 384 24 00.

Avant l'heure, c'est pas l'heure… après l'heure, c'est trop tard!

Depuis l'Égypte ancienne, les hommes se sont efforcés de mettre en place des systèmes de division et d'organisation du temps en accord avec les rythmes naturels. Ainsi le calendrier égyptien était-il axé sur les fluctuations du Nil et avait comme but premier la régulation des travaux agricoles au cours de l'année. Plus tard, en -45, Jules César imposa le calendrier julien, censé synchroniser l'année civile avec l'année solaire. Il faudra pourtant attendre la fin du XVIème siècle, l'avènement du pape Grégoire XIII et les calculs savants du mathématicien jésuite Christophorus Clavius pour que soit adopté le calendrier grégorien, en vigueur de nos jours.

Le calendrier grégorien, plus précis que son prédécesseur, définit une année moyenne équivalant à 365,2425 jours. Comme une année doit comporter un nombre de jours entier, on y ajoute tous les quatre ans (années dont le millésime est divisible par 4) un jour intercalaire, le 29 février... à l'exception des années séculaires qui ne sont bissextiles que si leur millésime est divisible par 400! [1] :-? Et comme la Terre accomplit sa révolution autour du Soleil en 365,24221935 jours, il subsiste encore une légère désynchronisation, évaluée à environ 3 jours sur 10 000 ans.

Accouchement épisode 4: salle d’accouchement et panne d’oreiller

L'épisode 3 est ici, histoire de ne pas en rater une miette avant le final! ;-)

Ici, il fait chaud. Peut-être qu’un petit pschitt de brumisateur, ce coup-ci...? Mais il s’est égaré dans le transfert et je ne veux pas risquer d’envoyer Homme, à moitié éveillé, le chercher, comme l’arrivée de bébé paraît imminente.

La salle me fait penser à une ruche tant les gens vont et viennent, tous vêtus de tabliers, charlottes et masques (je sais, les abeilles n’en portent pas mais c’est à ça que ça m’a fait penser quand même...). La pièce est plongée dans une pénombre apaisante au sein de laquelle tranche cette énorme lampe (type dentiste en plus grand) qui surplombe la table d'accouchement.

La ruche idéale?  Non, mon gynéco ne ressemble pas à Patrick Dempsey. Mais bon... ;-)

La kiné m’encourage toujours. Je respire. Je pousse doucement. « Ça arrive », dit-elle. La sage-femme jette un oeil et confirme: « J’appelle son gynéco. Il est habite à deux rues d’ici. Il sera là rapidement. »

Accouchement épisode 3: heure H – 1

Si vous avez manqué l'épisode 2, c'est ici.

J’appelle la sage-femme: « Je veux ma péridurale! »

« Ok, j’appelle l’anesthésiste. »

Et trois minutes plus tard, passant sa tête dans l'entrebâillement de la porte, elle déclare comme elle aurait dit 'Pouvez-vous me passer le sel?': « Il est sur une autre intervention. Il sera là dans une vingtaine de minutes. Je vais dire à votre kiné de se mettre en route. » Et elle disparaît avant que j’ai eu le temps de réagir. Tant mieux pour elle. Tant pis pour Homme. Ses « Ça va aller! Ce ne sera plus très long... » m'horripilent. Ses silences aussi. Nous égrainons les minutes.

L’anesthésiste fait son entrée. C’est mon sauveur. Il a donc droit à ce qui s’approche le plus d’un sourire. On ne sait jamais qu’il reparte, hein...

Accouchement épisode 2: salle de travail avec vue sur mer

Si vous avez raté l'épisode 1, c'est ici.

Homme et moi sommes finalement admis en salle de travail vers 22h00. Le col n’est pas très dilaté et la douleur est encore supportable, la sage-femme me conseille donc de bouger pour accélérer le travail en attendant que ma kiné vienne me prêter main forte.

Non, je n'étais pas aussi zen... Mais c'était le même ballon.

Bouger, elle en a de bonnes, elle! Le lit prend les 2/3 de l’espace, le siège de Homme à peine moins.  Alors, quand on rajoute le gros ballon d’exercice, autant ne pas être claustrophobe!

«Heureusement», sur l’un des murs de la chambre, s'étale une peinture qui imite sommairement une fenêtre ouverte avec vue sur une mer turquoise. Dans trois heures, Homme et moi ne pourrons plus la voir (en peinture ;-))!

Assise sur le ballon, monito scratché autour du ventre (que c’est stressant, cet appareil!), je rebondis entre les contractions et me concentre sur ma respiration pendant. Homme est toujours un peu démuni et cherche à se rendre utile: « Tu veux que je mette un peu de musique? », « Tu veux que je te vaporise un peu d’eau sur le visage? »

Accouchement épisode 1: "Chéri, je crois qu'il faut y aller!"

Récemment, Homme est revenu tout ému et chamboulé d’avoir rencontré sa filleule à la maternité.

- « C’était chouette, cette période. Tu te souviens? »

- « Euh, attend voir... »

Et hop, me revoilà le ventre rond, il y a 4 ans d’ici. Vendredi 29 septembre. Haricot 1 se faisait attendre quand, enfin - parce que, oui, malgré toute l’appréhension que génère l’accouchement en lui-même, l’impatience est proportionnelle à la taille du ventre, surtout quand on dépasse la date prévue - quand, enfin donc, ça tiraille sévèrement dans le bas du dos.

D’un coup, mon plat chinois ne me fait plus du tout envie. Si c’est mon dernier repas avant l’effort, je croise les doigts pour ne pas trop mal le digérer... (note  pour un éventuel deuxième: manger à la fois équilibré et digeste pour partir à la maternité sans avoir à s’inquiéter des caprices de ses intestins...).