Haricot Magique | famille
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Joyeuses fêtes!

Nous y voilà déjà, c'est l'hiver paraît-il. Le second de Haricot Magique. Il parait loin le temps où nous écrivions nos premières lignes, où nous coupions le cordon virtuel, vous confiant les fragiles feuilles de notre Haricot Magique. C'est qu'en votre compagnie, le temps passe vite!

Et le temps est un cadeau aussi rare que précieux. C'est pourquoi nous allons nous en offrir un peu et déserter la toile entre le 24 décembre et le 1er janvier. Le blog hibernera donc une semaine tandis que le Har'e-shop poursuivra son rythme de croisière avant d’attaquer les soldes dès le 3 janvier.

En cette période qui invite au cocooning et au bilan bienveillant en vue de résolutions qui ne seront sans doute plus que de vagues souvenirs à l'aube d'en reprendre de nouvelles dans un an, la Magic Team espère de tout cœur avoir contribué à faciliter et éclairer votre quotidien en famille.

Le monde merveilleux de Disney

 

Comme de bien entendu, les minutes de pré-retrouvailles familiales évoquées lundi dernier ont laissé place aux retrouvailles elles-mêmes. Après deux semaines de séparation parents-enfants, tout était possible. Au final chaque Haricot a réagi à sa manière. Les effusions pour Haricote 1, 5 ans, qui nous a étouffé de câlins clignotant de bonheur. L'ignorance presque pas feinte pour Haricot 2, 2 ans, qui a mis mon coeur de môôôman à l'agonie pendant presque dix minutes, évitant mon regard et fuyant mes tentatives de rapprochement. Il a fallu transformer les retrouvailles en roulades sur le tapis pour que le mini-rugbyman daigne se joindre aux réjouissances.

Deux heures après, les deux ex-insulaires dormaient comme des souches loin de se douter de la journée encore riche en émotions qui les attendait le lendemain et nous, parents, récoltions toujours un peu perplexes les compliments des tonton, mamie et autres adultes ayant côtoyé nos rejetons pendant que nous nous la jouions "On n'est pas que des parents".

Mot d'enfant: les parents!

On vous en parlait récemment, les Haricots ont parfois bien du mal à intégrer les logiques de temps et de filiation...

Vous vous sentez comment, ce matin?

On aimerait évidemment chaque semaine vous faire rire aux larmes à la lecture de nos billets (rassurez-nous, ça vous arrive parfois de rire en nous lisant? Mmmmh?) mais soyons honnêtes: notre quotidien n'est pas spécialement une succession de chroniques de Bref, Stéphane Guillon ou des Monty Pythons et, même s'il nous arrive heureusement des choses fantastiques régulièrement (euh... enfin...), la plupart de nos semaines sont plutôt classiques!

Ceci dit, le quotidien, c'est aussi une foule de petits bonheurs.

Alors, si on y réfléchit bien, ce week-end d'apparence plutôt banale, il nous est en fait arrivé plein de choses!

"Choisir c'est renoncer"

Fourbue, courbaturée, empoussiérée, fière, nostalgique ne sont qu'une sélection des qualificatifs qui s'appliquent à ma carcasse fatiguée et à mon cerveau éprouvé (ou vice-versa) après trois week-ends consécutifs de combat contre la gabegie.

Au grenier, ce fut une avancée lente, une progression méticuleuse et appliquée en slalom entre sacs et cartons, d'abord à l'aveugle puis, peu à peu, à force de ténacité, de manière un peu plus organisée.

Quelle mouche m'avait donc piqué? Quelque chose comme un syndrome de rangement de printemps un peu en décalé (en même temps, ce n'est pas compliqué  de se tromper de saison cet "été")? Ou une volonté tout à coup incontrôlable de contrer l'insidieuse progression du bazar?

Une conjonction des deux: week-end pluvieux + besoin impérieux de faire le tri dans les affaires des Haricots, en fait.

J'ai d'abord tenté de faire de la démarche un événement familial. Mais ça n'a pas duré car j'ai vite déchanté.

Coup de cœur lecture: « Les Quasi »

Une fois n'est pas coutume, voici un coup de cœur lecture qui vous emmènera non pas à la découverte de quelque livre éducatif ou autre comptine pour vos Haricots mais bien d'une BD rien que pour nous, les (futurs) parents! Avec, comme trame, un sujet de société pas forcément simple à traiter: les familles recomposées!

L'envolée des divorces, ces trente dernières années, en particulier dans les grands centres urbains, a ébranlé durablement le modèle de la famille traditionnelle. Des couples se séparent... et de nouvelles tribus se forment. Avec, au centre du patchwork, les enfants, priés de cohabiter et de vivre, bon gré mal gré, le nouveau bonheur de leurs parents. Une étude réalisée en 2008 à l’initiative de la Fondation Roi Baudouin montre qu’un enfant sur dix en Belgique vit dans une famille recomposée. Un chiffre qui, de l’aveu même des auteurs, serait sous-estimé. Ces 'quasi'-frères et sœurs - appellation contrôlée des sociologues pour désigner les fratries non liées par le sang -, s'ils ont rarement le pouvoir d'infléchir les idylles des adultes, conditionnent bien souvent par leur (més)entente la fondation d'une nouvelle famille.

Le sujet est donc sérieux. Ce qui n'a pas empêché Olivier Neuray et VaL de le traiter résolument avec humour, dans une bande dessinée dont le premier tome vient de paraître chez Glénat: « Les Quasi ». Couple à la ville comme à l'écrit, les auteurs se sont inspirés de leur expérience personnelle (mais pas uniquement... ;-)) pour conter les aventures d'un couple qui n'ont rien d'un long fleuve tranquille!

L'agenda de votre week-end: 27 & 28 août 2011

Comme promis la semaine dernière, on braque les spotlights sur le KidZik, 2ème édition. On avait relayé et aimé le premier l'année dernière, on se réjouit donc de savoir qu'on va pouvoir s'en mettre plein les oreilles un jour de plus cette année, soit entre jeudi (oui, aujourd'hui!) et dimanche.

LE festival musical d'été pour les petites oreilles, ce sont pas moins de 14 concerts aux styles musicaux variés, 12 ateliers créatifs, une exposition d'instruments, des animations ainsi que de nombreux jeux musicaux; le tout à destination des enfants de 1 à 12 ans et de leur famille.

Il vous reste donc à faire votre choix dans le programme ( téléchargez le programme complet ici), à vous faire conseiller si besoin (070 22 15 00), à réserver directement en ligne et à vous rendre à la Ferme du Biéreau, avenue du Jardin Botanique - 1348 Louvain-la-Neuve. Bon amusement!

Week-end en famille: la vie comme elle va

C'est à la fois toujours un peu pareil et toujours un peu différent. Cinq jours de course professionnelle et deux seulement (quand tout va bien...) pour tenter de se laisser vivre en famille. Deux jours faits, comme d'habitude, de rendez-vous, d'activités et de non-activités. Instantanés d'un week-end qui n'a rien d'exceptionnel et c'est ça qui l'est: la vie comme elle va.

Vendredi soir

Merci aux grands-parents qui ont accueilli, pour la deuxième soirée consécutive, les deux Haricots, nous permettant, à Homme et moi, de profiter d'une belle soirée musicale 'live' dans le cadre des Nuits Botanique - sans penser "compteur baby-sitting" - et nous offrant, par conséquent, le lendemain un réveil matinal sans petons qui bondissent sur le lit parental dès l'aube. La claaaaasse! :-)

Maman gâtée? (ou bonne fête Maman bis)

Dimanche 8 mai - 16h00

Fêter Maman une fois par an, c’est comme la journée de la Femme, c’est beaucoup trop peu!

Heureusement, quand nos Haricots sont petits, on peut compter sur eux pour faire de la journée une semaine au moins. Et pareil pour les Papas, d’ailleurs. Pas question de favoritisme quand il s’agit de (ne pas) garder un secret! ;-)

Mercredi déjà, Haricot 1, 4 ans 1/2, profitait d’un des ‘trajets-taxi du petit jour’ pour entonner, sans prévenir et à pleins poumons, une chanson à la gloire de Maman. Fairplay, je la coupe à la deuxième phrase:

- « Tu es sûre que tu peux déjà me chanter cette jolie chanson? »

- « Oui, celle-là, c’est celle qu’on peut dire pour pas dire la secrète tout de suite! »

Waouh... respect, l’instit’! Deux fois plus de boulot pour tenter de maintenir l’effet de surprise jusqu'à dimanche.

Retour au bercail: épisode 2 "Je t'aime, moi non plus"

L'épisode 1: ici.

Ca roule bien, on passe la frontière deux heures trente plus tard et on appelle le Parrain de Haricot 2 pour annoncer notre arrivée en force dans l'heure voire moins.

Derrière, la Belle au Bois Dormant ouvre un œil, puis se ravise. C'est fatigant d'être le centre du monde pendant deux semaines.

Soudain, au niveau de Feluy, ça ralentit sévèrement, ce qui a pour fâcheuse conséquence de réveiller la puce. C'est moins sympa d'être interrompue dans son sommeil par un embouteillage que par un prince mais, qu'importe, Haricot 1 est à nouveau d'une humeur resplendissante.

Pas d'alerte trafic pour nous informer. On est presque à l'arrêt. Et ça bouchonne aussi loin que porte le regard. Hum... je jette un œil vers Homme dont la principale qualité n'est pas la patience et, de fait, celui-ci tambourine déjà nerveusement sur son volant en marmonnant: "Rouler aussi bien pour être coincé à la fin: vive la Belgique!" (je vous ai déjà dit qu'il était français, non? ;-) Ceci dit, il ne me viendrait pas à l'idée de lui donner tort...).