Haricot Magique | frère
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Fratrie, mode d'emploi… ?

Pas simple simple de comprendre tous les mécanismes des liens qui existent dans une fratrie en étant soi-même enfant unique!

Parce que bon, on a beau avoir une certaine dose d'imagination, il nous manque l'expérience.

Et quand on voit nos Haricots entre eux... comment dire... Parfois à 2 doigts de se balancer l'un l'autre par la fenêtre, parfois pris d'un tel élan que nous sentons bien que, comme parents, on est un peu exclus...

De la générosité de nos enfants!

Il y a quelques jours, nous avons fêté les 9 ans de Haricot 2 en famille (la fête avec les copains est encore à venir. Je ne me tiens plus de joie).

Au moment de l'apéritif, lorsqu'on a commencé à offrir les cadeaux, on a vu notre Haricot 3 filer dans le couloir, m'appeler avec une grande discrétion et me demander où était son "portefeuille" (une petite pochette verte), parce que "moi aussi ze veux faire un cadeau à Antoine!"

Coup de cœur lecture: « Les Quasi »

Une fois n'est pas coutume, voici un coup de cœur lecture qui vous emmènera non pas à la découverte de quelque livre éducatif ou autre comptine pour vos Haricots mais bien d'une BD rien que pour nous, les (futurs) parents! Avec, comme trame, un sujet de société pas forcément simple à traiter: les familles recomposées!

L'envolée des divorces, ces trente dernières années, en particulier dans les grands centres urbains, a ébranlé durablement le modèle de la famille traditionnelle. Des couples se séparent... et de nouvelles tribus se forment. Avec, au centre du patchwork, les enfants, priés de cohabiter et de vivre, bon gré mal gré, le nouveau bonheur de leurs parents. Une étude réalisée en 2008 à l’initiative de la Fondation Roi Baudouin montre qu’un enfant sur dix en Belgique vit dans une famille recomposée. Un chiffre qui, de l’aveu même des auteurs, serait sous-estimé. Ces 'quasi'-frères et sœurs - appellation contrôlée des sociologues pour désigner les fratries non liées par le sang -, s'ils ont rarement le pouvoir d'infléchir les idylles des adultes, conditionnent bien souvent par leur (més)entente la fondation d'une nouvelle famille.

Le sujet est donc sérieux. Ce qui n'a pas empêché Olivier Neuray et VaL de le traiter résolument avec humour, dans une bande dessinée dont le premier tome vient de paraître chez Glénat: « Les Quasi ». Couple à la ville comme à l'écrit, les auteurs se sont inspirés de leur expérience personnelle (mais pas uniquement... ;-)) pour conter les aventures d'un couple qui n'ont rien d'un long fleuve tranquille!

Un p'tit deuxième (troisième, quatrième…)?

Avec les beaux jours, on voit de plus en plus de femmes enceintes, je trouve. Non pas qu'elles se multiplient sous le soleil – enfin il ne me semble pas ;-)–, mais les tenues sont plus légères, plus moulantes aussi et les bidous se montrent avec fierté.

En fonction de mon état d'esprit du moment (entendez par là: en fonction des dernières aventures de mes Haricots), mes réactions vont d'une larme attendrie à l'idée de tous les merveilleux moments qui les attendent à un viscéral "plutôt elle que moi, tiens!". Un peu rude, certes, et souvent dû, par exemple, à une bonne colère dont nos petits monstres ont le secret.

Retour au bercail: épisode 2 "Je t'aime, moi non plus"

L'épisode 1: ici.

Ca roule bien, on passe la frontière deux heures trente plus tard et on appelle le Parrain de Haricot 2 pour annoncer notre arrivée en force dans l'heure voire moins.

Derrière, la Belle au Bois Dormant ouvre un œil, puis se ravise. C'est fatigant d'être le centre du monde pendant deux semaines.

Soudain, au niveau de Feluy, ça ralentit sévèrement, ce qui a pour fâcheuse conséquence de réveiller la puce. C'est moins sympa d'être interrompue dans son sommeil par un embouteillage que par un prince mais, qu'importe, Haricot 1 est à nouveau d'une humeur resplendissante.

Pas d'alerte trafic pour nous informer. On est presque à l'arrêt. Et ça bouchonne aussi loin que porte le regard. Hum... je jette un œil vers Homme dont la principale qualité n'est pas la patience et, de fait, celui-ci tambourine déjà nerveusement sur son volant en marmonnant: "Rouler aussi bien pour être coincé à la fin: vive la Belgique!" (je vous ai déjà dit qu'il était français, non? ;-) Ceci dit, il ne me viendrait pas à l'idée de lui donner tort...).

Retour au bercail: épisode 1 « Positive attitude »

Elle n'en pouvait plus notre grande "Haricote". Deux semaines chez Mamie et Papy sans voir ses parents: pas de problème! Mais le manque du petit frère, lui, s'est fait encore plus cruellement et impérieusement sentir dès le moment où, à la descente du train en gare de Montparnasse, la puce de 4 ans a compris qu'il ne faisait pas partie du comité d'accueil.

La question est venue avant même que la mini-princesse se soit lovée dans mes bras impatients (deux semaines sans elle, quand même...): "Il est où, Haricot 2?"

- "Il est resté à Bruxelles chez son parrain. Ça ne servait à rien de lui imposer un aller-retour en voiture. Il est encore un peu petit."

- "Mais MOI, je voulais le voir!"

- "Tu le verras tout à l'heure. Tu ne l'as pas vu depuis deux semaines, tu pourras bien encore attendre trois heures, non?"

Le reflet pétillant de ses yeux se voile. La puce est contrariée. Je devine qu'elle estime l'utilité de tenter un caprice sur le thème "Mais moi, je voulais le voir MAINTENANT, MAINTENANT!" et y renonce. Ouf! C'est de bon augure. Je n'aurais pas eu le courage de gâcher nos retrouvailles en vaines oppositions.

Allo, tu vas bien?

Haricot 1 (4 ans) est en vacances chez ses grands-parents paternels depuis une semaine et pour une semaine encore.

A part Haricot 2, son petit frère, qui ère un peu perdu dans une maison "vide de sœur", tout le monde est ravi.

Homme et moi qui pouvons nous consacrer un peu plus à Haricot 2... et à d'autres choses qui nous permettent de nous rappeler que nous ne sommes pas que des parents, Mamie et Papy qui couvent leur petite princesse et la princesse-haricote en question qui voit ses moindres demandes exaucées.

Donc tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et ça vaut la peine de le signaler puisque ça n'arrive pas si souvent! ;-) Tant et si bien que nous avions arrêté entre adultes que Haricot 1 serait maîtresse du téléphone. Elle appellerait si elle en éprouvait l'envie ou le besoin et nous, Maman et Papa, nous abstiendrions pour éviter - on ne sait jamais - de lui filer un coup de blues.

Ok. Et donc téléphone muet pendant cinq jours. Chouette? Pas de nouvelle, bonne nouvelle? Sans doute mais mon cœur de maman a commencé a être en manque; alors, au mépris de toutes les règles, j'ai passé un petit coup de fil juste pour m'assurer que... ;-)

Happy 18!

Les Haricots! Tout un poème! On les aime à s'en faire éclater le cœur. Ils nous font prendre 5 ans en 10 minutes mais réclament de nous, et c'est salvateur, que nous restions à l'écoute de l'enfant que nous étions. Ils nous émeuvent, nous exaspèrent, nous étonnent, nous inquiètent, nous aiment de manière inconditionnelle et grandissent, vite, tellement vite!!!

Impossible aujourd'hui de freiner mes envolées lyriques sur ce statut si plein de mille choses et plus encore que celui de Parent. Excusez-moi, mon Haricot 2 a 18 mois! Et, encore une fois, je ne l'ai pas vu venir, occupée que j'étais à aller de l'avant, à toute vitesse et dans tous les domaines.

Joyeux NoëlS! Episode 1: Apocalyp’snow

Flash-back (bien contents d'être en 2011, tiens!)

Jeudi 23/12: "Tombeeee la neigeuh!"

Bruxelles, 18h00: La neige refait son apparition. Un grand "pffffff" (soupir blasé généralisé) l'accueille.

Terres brabançonnes, vers 20h00: Arrivée en (quai de) gare (glissant), je découvre que les premiers flocons bruxellois ont convoqué beaucoup de copains pour une big "Glisse Party". Pas moyen de récupérer la voiture sans risquer sa vie ni de trouver un taxi dont le chauffeur aurait décidé de risquer la sienne pour sauver la mienne. Vingt minutes de marche plus tard, je pénètre, frigorifiée, dans ma Home Sweet Home, située dans une étroite rue en pente qui n’a plus de rue que le nom et décrète à Homme, excédée, qu’il est hors de question, tant au vu du caractère sinistré du quartier que de l’absence de voiture que je ressorte avant la fonte totale des neiges! Et toc!

Le binôme bruxellois de la Magic Team en est pour ses frais aussi dans la Capitale. Rien ne va plus. Et les flocons, eux, s’entassent.

Vendredi 24 décembre: "Good luck, Père Noël!"

A 06h30, le réveil radiophonique de Homme annonce la paralysie totale du plat pays: la Belgique, toutes régions confondues, est plongée dans l’ouate et on déconseille vivement de prendre la route, sauf impératifs. Un coup d’œil dehors me conforte dans l’idée exprimée la veille. Si, Homme - borné, têtu et inconscient - finit par dégager la voiture pour aller prester sa matinée, les Haricots et moi restons à l’abri.

Retrouvailles! Episode 2: Famille, je vous aime!

Retrouvailles! Episode 2: Famille, je vous aime!

Vous avez manqué l’épisode 1? C’est par ici!

Trois heures de voiture et nous voilà, Haricot 2, Homme et moi, sur le point de retrouver Haricot 1!

Je sonne. Rien.

Je sonne à nouveau. Toujours rien!

Ça caille. Où peuvent-ils bien rester?

Un coup de fil plus tard, nous apprenons que nous sommes les premiers arrivés. Hein??? Cela voudrait-il dire que ma fille n’est pas postée derrière la porte depuis 6 heures du matin pour me sauter au cou? ;-)

En fait, non!