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Et là, on fait quoi?

On a tous déjà vu nos Haricots malades.

Un peu, beaucoup, avec ou sans fièvre, dans un état plus ou moins amorphe, bref, on connaît. Et comme m'a dit un jour notre pédiatre "Tu verras, quand tu en seras à ton troisième, tu ne viendras quasiment plus me voir!"

Pas faux, on apprend à gérer et on panique moins vite, on sait comment traiter un nez qui coule, une gastro, un p'tit bobo.

Et pourtant... pourtant, même s'il n'est pas fréquent, il existe toujours, ce moment où on "sent" que ça bascule. On fait d'abord taire cette petite voix qui nous dit "attention, cette fois, c'est autre chose"... Parce que, soyons honnêtes, un enfant malade, quand on bosse tous les 2, ça n'arrange personne.

Tu es de ma famille…

Voilà déjà deux semaines que les vitrines de Haricot Magique illuminent le haut de l'avenue Louis Bertrand, à Schaerbeek. Deux semaines que le premier café poussette de Belgique a ouvert ses portes.

Et, pour nous, deux semaines fort chargées en émotions. Des messages de félicitations, des fleurs, des cadeaux, des coups de pouce, des visites d'amis (dont certaines très touchantes), des témoignages de sympathie des voisins et des commerçants du quartier, des clients - déjà - nombreux et enthousiastes, sans oublier l'énorme coup de projecteur des médias sur notre initiative... encore une fois, un tout grand merci à toutes celles et à tous ceux qui nous ont encouragés, chacun à sa manière, dans la concrétisation de ce fabuleux projet. Bien sûr, il y eut aussi des moments plus difficiles: des frais inattendus, des complications administratives, quelques retards à l'allumage, quelques plâtres essuyés au démarrage... bref, le lot de tout entrepreneur qui démarre une nouvelle activité. Et puis, ce samedi après-midi, en plein rush (plusieurs couples avec enfant(s) s'étaient donné rendez-vous chez nous à l'heure du goûter), cet appel des parents d'Audrey, pour nous informer que Haricot 3 n'allait pas bien: crampes, fièvre, vomissements...

"Z'ai dormi tout seul comme z'avais dit!"

Cela couvait depuis 48 heures. Dans un premier temps, nous n'y avions pas prêté attention: humeur ronchonne, petits toussotements, manque d'appétit... Puis, une nuit, il a débarqué dans notre chambre vers 3 heures du matin, brûlant de la tête aux pieds: notre Haricot 3 (4 ans ½) était malade.

Résumé des épisodes précédents: Haricot 3 a depuis toujours une fâcheuse tendance à jouer l'incruste dans le lit parental. Résurgence de la période de cododo? Conséquence d'une personnalité bien trempée, celle d'un petit bonhomme qui ne doute de rien et surtout pas de l'amour que lui portent ses parents? Toujours est-il qu'il n'est pas rare, encore aujourd'hui, de le voir rejoindre en douce notre chambre au beau milieu de la nuit, profitant de la faiblesse de ses occupants à moitié endormis. Et si en plus Papa ou Maman, pris-e par je ne sais quel sentiment de tendresse excessive, prend l'initiative de légitimer l'initiative du petit envahisseur en l'installant au milieu du lit, celui-ci exprime sa satisfaction et sa gratitude par un soupir appuyé: "aaaaaaaaaah"! :roll:

Mais cette fois, c'était sérieux: il fallut faire appel à S.O.S. paracétamol et à quelques verres d'eau pour faire tomber la fièvre. Et, bien entendu, le petit malade avait entre-temps élu domicile dans ce lit passé, une fois de plus, du statut "conjugal" à "familial".

Enfants et animaux domestiques: joies et peines

Chaque animal domestique a son caractère et chaque famille qui l'accueille ses spécificités mais quelle que soit la place que le premier occupe au sein de la seconde, quand il vient à la quitter, il laisse un grand vide assorti de sentiments forts et de questionnements percutants.

Vous le savez, en règle générale, la Magic Team ne recule devant aucun sacrifice pour vous parler des sujets qu'elle développe à votre attention en toute connaissance de cause. Réaliser et goûter chaque semaine la recette du mardi, imposer aux Haricots de courir en chaussons DiDooDam, de dormir avec une veilleuse Barbapapa et un doudou Raplapla, aller au concert d'Ici Baba, se faire tirer le portrait par Danièle Hustin ou masser par Thea de Manoveda... En fait, nous consentons avec grand plaisir à ces nombreux impératifs car ce sont "les risques du métier" comme on dit! ;)

Pour autant, on se serait bien passés d'avoir l'occasion d'aborder le sujet "animaux domestiques et enfants" sous le triste angle du décès d'un compagnon félin. Pourtant, comme ces moments-là font aussi partie de la vie de famille, ils ont sans conteste leur place ici.

Urgences! Episode 3 et fin: Garde-malade

Vous vous souvenez des /avez récupéré les épisodes 1 et 2? Parfait! :)

Eh bien maintenant, c'est lundi matin. La nuit a été "+/- normale" (le concept de la normalité étant déjà sujet à interprétation, je vous laisse le soin de juger ce qu'évoque "+/- normal" pour vous...). Et, comme convenu la veille au soir, puisqu'il était trop tard pour joindre le service garde-malade de la mutuelle et que l'entourage n'était pas en mesure de s'y coller, la règle de famille égalitaire a voulu que Maman prenne le tour de garde du matin et Papa celui de l'après-midi. Les employeurs respectifs ne sont pas ravis. Mais ce n'est pas comme si nous l'étions non plus, hein!

Commencer à fêter son anniversaire en tête à tête avec une petite bouillotte raplapla pré-nurofen en buvant de l'ORS à nos santés pour essayer de convaincre fiston que "MMMMmmmh, c'est délicieux, les sels de réhydratation", c'était une grande première pas si festive que ça.

Urgences! Episode 2 "Otite"

L'épisode 1, c'est ici.

Bon, là, c'est un peu comme dans la série "24 Heures Chrono", il faut imaginer un écran coupé en deux, où se déroulent deux actions différentes en parallèle (car Haricot Magique est aussi capable d'utiliser les ficelles des meilleurs scénaristes pour vous maintenir en haleine)! ;-)

Décor 1: birthdays dominicaux

Chez mes parents, Haricot 1 se charge de mettre toute la famille à la page dans les moindres détails... « Et maintenant, mon petit frère, il est à l’hôpital avec Papa pour savoir pourquoi il vomit partout ».

De fait...

Dans un premier temps, tout le monde est bien d’accord que ce sera tout de même plus convivial d’attendre les garçons pour l’apéro. Haricot 1 papillonne - à nouveau en pleine forme -, j’ai un peu le bide en vrac et les cadeaux trônent sur la table basse.

Décor 2: hosto

Les nouvelles en provenance des urgences - qui n’ont d’urgences que le nom... - ne sont pas très encourageantes. Le fiston continue d’arroser la salle d’attente à intervalles réguliers et Homme a l’impression que tout le monde passe devant lui.

Indication scénique valable pour les décors 1 et 2: on va encore un peu attendre...

Décor 2: hosto

Quarante minutes plus tard, les garçons ont vu l’infirmier à qui ils ont tout expliqué. « Plus qu’à » retourner baigner dans l’odeur rance de la salle d’attente (non, personne n’est passé éponger les flaques de bile du Haricot) car il s’avère qu’il n’y a pas de pédiatre de garde dans la place. « Mais ils l’ont appelé », me précise Homme. « Ne nous attendez pas, je ne suis pas sûr d’être très branché apéro... »! :-?

Urgences! Episode 1 "Vomi"

"Chouchououououou... Il a vomi partout dans son liiiiiiit!!!"

C'est Homme qui s'époumone pour s'assurer que je vais décoller de la télé. Il a difficilement quitté le canapé il y a cinq minutes pour aller lever Haricot 2 qui siestait pendant que Haricot 1 et nous regardions la finale de Roland Garros. Et, a priori, le lever ne va pas aller tout seul. Je tends l'oreille et j'entends l'eau couler au premier étage. Il doit doucher le Haricot cracra. Allez, encore un point et je monte lancer la lessive de draps... Ou plutôt un jeu...

Je me retrouve avec le petit Haricot tout ramollo sur les genoux avant d'avoir eu l'occasion de bouger. Et là, je m'inquiète: mon bonhomme de 20 mois et 20 000 volts a fait place à une poupée de chiffon sans réaction.

Même malades, on les aime!

Cette petite tête fatiguée à la sortie de l’école vendredi ne me disait rien de bon. Pas de signe particulier, non, juste ce regard un peu vague, ce pas traînant, cette moue délicieusement boudeuse. Assez solide, pourtant, notre Haricot 3. Pas d‘angines à répétition, d’otites qui font mal, de gros rhumes qui traînent... On avait même viré la machine à aérosol. Narguant un peu mes copines mamans sur l’air de « Le petit dernier, non, il n’est jamais malade », j’allais bientôt comprendre ma douleur. Le niouk s’est bien rattrapé.

Et ça là qu’on mesure pleinement comment on peut passer, en cinq jours à peine, de nuits sans sommeil à veiller, plein d’amour, ce petit corps luttant contre la fièvre à une furieuse envie de balancer l’infâme petite chose par la fenêtre!

D’abord, on stresse. Pas normal qu’il aille spontanément (oui, spontanément!) se coucher un vendredi soir. On va le voir, on tergiverse, pour finalement l’embarquer dans notre lit de parents, histoire de le veiller. On ne dort pas, puisqu’il s’étale comme une étoile de mer échouée, mais on se sent investi d’une mission: notre tout-petit est malade. Faire baisser la fièvre est notre combat du jour et de la nuit, of course. Advil, Nurofen (voui, ça a changé entre-temps, exit le Junifen) et gant de toilette frais sont nos alliés. Bonhomme dort, tousse, se rendort, s’agite, bouge. Nous, on survit, on s’inquiète, on s’interroge...

Bien sûr, on s’alarme moins vite que pour un premier. Mais, la chose est entendue, s’il a toujours de la fièvre lundi, on ira rendre une petite visite au pédiatre. Le week-end passe et petit mari et moi avons de plus en plus l’air de morts-vivants: normal hein, la nuit, on ne peut pas dire qu’on dorme vraiment et en journée, ben... pareil.