Haricot Magique | sœur
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Coup de cœur lecture: « Les Quasi »

Une fois n'est pas coutume, voici un coup de cœur lecture qui vous emmènera non pas à la découverte de quelque livre éducatif ou autre comptine pour vos Haricots mais bien d'une BD rien que pour nous, les (futurs) parents! Avec, comme trame, un sujet de société pas forcément simple à traiter: les familles recomposées!

L'envolée des divorces, ces trente dernières années, en particulier dans les grands centres urbains, a ébranlé durablement le modèle de la famille traditionnelle. Des couples se séparent... et de nouvelles tribus se forment. Avec, au centre du patchwork, les enfants, priés de cohabiter et de vivre, bon gré mal gré, le nouveau bonheur de leurs parents. Une étude réalisée en 2008 à l’initiative de la Fondation Roi Baudouin montre qu’un enfant sur dix en Belgique vit dans une famille recomposée. Un chiffre qui, de l’aveu même des auteurs, serait sous-estimé. Ces 'quasi'-frères et sœurs - appellation contrôlée des sociologues pour désigner les fratries non liées par le sang -, s'ils ont rarement le pouvoir d'infléchir les idylles des adultes, conditionnent bien souvent par leur (més)entente la fondation d'une nouvelle famille.

Le sujet est donc sérieux. Ce qui n'a pas empêché Olivier Neuray et VaL de le traiter résolument avec humour, dans une bande dessinée dont le premier tome vient de paraître chez Glénat: « Les Quasi ». Couple à la ville comme à l'écrit, les auteurs se sont inspirés de leur expérience personnelle (mais pas uniquement... ;-)) pour conter les aventures d'un couple qui n'ont rien d'un long fleuve tranquille!

Un p'tit deuxième (troisième, quatrième…)?

Avec les beaux jours, on voit de plus en plus de femmes enceintes, je trouve. Non pas qu'elles se multiplient sous le soleil – enfin il ne me semble pas ;-)–, mais les tenues sont plus légères, plus moulantes aussi et les bidous se montrent avec fierté.

En fonction de mon état d'esprit du moment (entendez par là: en fonction des dernières aventures de mes Haricots), mes réactions vont d'une larme attendrie à l'idée de tous les merveilleux moments qui les attendent à un viscéral "plutôt elle que moi, tiens!". Un peu rude, certes, et souvent dû, par exemple, à une bonne colère dont nos petits monstres ont le secret.

Retour au bercail: épisode 2 "Je t'aime, moi non plus"

L'épisode 1: ici.

Ca roule bien, on passe la frontière deux heures trente plus tard et on appelle le Parrain de Haricot 2 pour annoncer notre arrivée en force dans l'heure voire moins.

Derrière, la Belle au Bois Dormant ouvre un œil, puis se ravise. C'est fatigant d'être le centre du monde pendant deux semaines.

Soudain, au niveau de Feluy, ça ralentit sévèrement, ce qui a pour fâcheuse conséquence de réveiller la puce. C'est moins sympa d'être interrompue dans son sommeil par un embouteillage que par un prince mais, qu'importe, Haricot 1 est à nouveau d'une humeur resplendissante.

Pas d'alerte trafic pour nous informer. On est presque à l'arrêt. Et ça bouchonne aussi loin que porte le regard. Hum... je jette un œil vers Homme dont la principale qualité n'est pas la patience et, de fait, celui-ci tambourine déjà nerveusement sur son volant en marmonnant: "Rouler aussi bien pour être coincé à la fin: vive la Belgique!" (je vous ai déjà dit qu'il était français, non? ;-) Ceci dit, il ne me viendrait pas à l'idée de lui donner tort...).

Allo, tu vas bien?

Haricot 1 (4 ans) est en vacances chez ses grands-parents paternels depuis une semaine et pour une semaine encore.

A part Haricot 2, son petit frère, qui ère un peu perdu dans une maison "vide de sœur", tout le monde est ravi.

Homme et moi qui pouvons nous consacrer un peu plus à Haricot 2... et à d'autres choses qui nous permettent de nous rappeler que nous ne sommes pas que des parents, Mamie et Papy qui couvent leur petite princesse et la princesse-haricote en question qui voit ses moindres demandes exaucées.

Donc tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et ça vaut la peine de le signaler puisque ça n'arrive pas si souvent! ;-) Tant et si bien que nous avions arrêté entre adultes que Haricot 1 serait maîtresse du téléphone. Elle appellerait si elle en éprouvait l'envie ou le besoin et nous, Maman et Papa, nous abstiendrions pour éviter - on ne sait jamais - de lui filer un coup de blues.

Ok. Et donc téléphone muet pendant cinq jours. Chouette? Pas de nouvelle, bonne nouvelle? Sans doute mais mon cœur de maman a commencé a être en manque; alors, au mépris de toutes les règles, j'ai passé un petit coup de fil juste pour m'assurer que... ;-)

Happy 18!

Les Haricots! Tout un poème! On les aime à s'en faire éclater le cœur. Ils nous font prendre 5 ans en 10 minutes mais réclament de nous, et c'est salvateur, que nous restions à l'écoute de l'enfant que nous étions. Ils nous émeuvent, nous exaspèrent, nous étonnent, nous inquiètent, nous aiment de manière inconditionnelle et grandissent, vite, tellement vite!!!

Impossible aujourd'hui de freiner mes envolées lyriques sur ce statut si plein de mille choses et plus encore que celui de Parent. Excusez-moi, mon Haricot 2 a 18 mois! Et, encore une fois, je ne l'ai pas vu venir, occupée que j'étais à aller de l'avant, à toute vitesse et dans tous les domaines.

Saint Nicolas et Père Noël: légendes éternelles?

Les deux vieillards toujours gaillards font la joie des enfants, des magasins de jouets et de confiseries, et des adultes qui trouvent dans tout ce cérémonial une manière ludique de tromper l'hiver en chantant en famille et en illuminant bougies et sapins. Bref, il est difficile de ne pas aimer le 'Grand Saint' et 'Santa'.

Pour autant, il n'est pas évident de conditionner nos raisonnements d'adultes pendant tout un long mois à valider et entretenir la Grande Mise en Scène, tant les occasions de briser le mythe sont nombreuses.

Retrouvailles! Episode 1: J-1

Aaaaaaaaaaah! Plus qu’une fois dormir avant de retrouver ma puce! :-) :-) :-)

Deux semaines que Haricot 1 était partie faire le plein d’iode chez ses grands-parents, laissant derrière elle Haricot 2, lui affirmant avec aplomb qu’il était « encore trop petit pour partir longtemps sans papa et maman ».

Toussaint: premières vacances de l’année scolaire pour lesquelles nous avions, bien à l’avance, tâté le terrain auprès des « Papy et Mamie de France » en jouant la corde sensible: « Pffff, déjà lui rechercher un stage. Va falloir être imaginatif pour innover par rapport à tous ceux qu’elle a déjà expérimenté au mois d’août... ».

La réponse ne s’est pas fait attendre et a même largement dépassé nos espérances: « Et si on la prenait? Mais une semaine, c’est un peu court au vu des trajets. Ca poserait un problème à l’école si elle manquait la semaine qui précède les vacances? »

Il y a Maman et mamans, non?

Après avoir parlé pendant quatre lundis de Haricot 1, de sa vie intra-utérine, de son parcours « hors bulle » et de son premier cri à l’air libre, je me dois - sous peine qu’on puisse penser que je ne suis pas une mère équitable, or je le suis au moins autant que le commerce (c’est-à-dire pas toujours et pas pour tout ;-)) - je me dois donc de vous parler un peu de Haricot 2. Ce n’est pas que je rechigne à le faire, c’est juste qu’il est à l’âge - 15 mois - où il commence seulement à verbaliser et qu'écrire sur du non-verbal n’est pas un exercice évident.

Heureusement, si on peut dire, Haricot 2 m’a tout dernièrement comblée de bonheur et offert un sujet de billet d’humeur en verbalisant tout comme il faut...

Mots d'enfants: poison

Lors d'un banal trajet matinal en voiture maison-crèche-école, alors que je demande à Haricot 1 de s'assurer que Haricot 2, son petit frère, ne met pas en bouche l'emballage de bonbon (oui, j'ai des enfants: la moitié arrière de ma voiture est un dépotoir...

Famille nombreuse : « Allez, Maman, juste encore un petit bébé soeur »

Ne me demandez pas comment Haricot 1 en est arrivée à me faire cette embarrassante demande, je serais bien incapable de vous répondre!

Oui, Haricot 1 est à nouveau dans une phase «petite maman». (Je dis «à nouveau» car elle aussi était enceinte par mimétisme il y a un an quand j’attendais Haricot 2;-)) . Elle trimballe deux de ses poupées partout et assume son rôle de mère à la perfection. Enfin, sauf quand tout d’un coup, il y a mieux à faire: dessiner, regarder un dvd, aller jouer au jardin...

Oui, c’est vrai, en revenant d'avoir été faire des courses, nous sommes passées en voiture devant l’appartement dans lequel nous vivions quand elle est née et, comme à chaque fois, je le lui ai signalé.

Et alors?!?