Coup de cœur: le portage!

Ah, porter son tout-petit contre soi, quel bonheur! Et outre l'indéniable plaisir que cela procure au porteur, le portage présente un nombre de bénéfices assez conséquent pour le développement de votre mini-Haricot.

Cette semaine, passage en revue des bienfaits de la méthode... Mais attention, tous les porte-bébés ne se valent pas... la semaine prochaine, place à un comparatif de ce qui se fait de "bien" et de "moins bien" en la matière!

Pourquoi porter bébé?

Le portage présente de nombreux avantages pour l’enfant, tant physiques que psychologiques. C’est une façon de materner que l’on retrouve partout sur notre planète et qui utilise différents dispositifs suivant le milieu et la culture. Bien qu’il ne soit pas encore (plus) utilisé de façon très répandue dans le monde occidental moderne, le portage reste une pratique quotidienne pour une majorités de petits terriens.

Comme un poisson dans l'eau!

Activité très en vogue dans les années '80 et '90, les séances de bébés nageurs ont aujourd'hui du plomb dans l'aile... ou plutôt du chlore dans les poumons! :-| La pratique est désormais fortement déconseillée par les experts du Conseil supérieur de la santé, en conclusion d'un rapport qu'il a publié récemment sur les risques du chlore sur la santé.

Cette méthode avait été lancée dans les années '60 pour familiariser les bébés avec l'eau et diminuer les risques de noyade, première cause de mortalité infantile par accident de la vie jusqu'à l'âge de 14 ans. On parle ici des cas de noyade dans des piscines mais aussi en baignoire. On se rappellera à cet égard qu'un bébé peut se noyer dans quelques centimètres d’eau.

Si l'objectif premier des séances de bébés nageurs était donc la sécurité, d'autres avantages ont été mis en avant sur le plan de l'épanouissement des tout-petits: découvertes sensorielles, activités motrices, développement psycho-affectif, éveil social...

Joyeux NoëlS! Episode 4: Soleil!

Vous voulez pouvoir dire que vous vous êtes fait "l'intégrale de Joyeux NoëlS" ? ;-) C'est possible:

Episode 1, Episode 2, Episode 3

22h30: Homme reprend le volant aux Haricots qui reprennent, eux, contraints et forcés, leur place sur la banquette arrière pour la dernière portion de route.  J'appelle mes parents:

- "Joyeux Noël! Le nôtre a le mérite d'être... original. On rempile pour les derniers 300 kilomètres. On est sans GPS, donc on risque de vous appeler en fin de parcours."

- "Joyeux Noël!", me répond mon père, guilleret. "Allez, vous avez fait le plus dur, courage! Appelez-nous quand vous quittez l'autoroute, je viendrai vous intercepter pour vous guider sur les derniers kilomètres. Ce n'est pas évident. Les enfants dorment?"

Je me retourne et découvre que les enfants en question sont en train de se lancer dans une version "de voyage" de la bataille de polochons en se balancant à la figure tout ce qui se trouve à portée de main. Il faut croire que, par chance, ils ne sont encore tombés que sur des choses molles puisqu'aucun des deux loustics ne pleure à ce stade.

- "Dormir? Euh, non, pas encore tout à fait. Ils digèrent leur festin de Noël. ;-) Mais ça ne saurait tarder, n'est-ce pas les enfants? Allez, à plus tard!"

Joyeux NoëlS! Episode 3: Christmas on the road!

Episode 1, Episode 2

25/12, 05h30: Le réveil bipe. Homme, bien décidé à mener sa famille aux confins des montagnes cévenoles, s’apprête à sauter dans la douche, condition sine qua non à une conduite matinale vigilante.

Je jette un œil par la fenêtre et le retiens: "Ça brille et scintille partout, y compris sur le sol. Tu n’irais pas voir si le quartier est praticable avant de réveiller les enfants?" Il bougonne. Et je le comprends: il se voyait évidemment mieux sous une douche chaude qu’en train de patiner dans la rue en pyjama pour livrer un bulletin météo ultra-local. Il s'emmitoufle et sort. Par la fenêtre, je surveille sa progression hasardeuse. La route est en pente, ce qui ne facilite pas les choses. Ma décision est prise: même s’il prétend que c’est faisable, je refuse d’aller risquer les vies de notre quatuor sur la route. Le Père Noël français attendra.

Homme rentre. "Pas possible de partir maintenant. On n’arrivera pas à quitter le quartier. Rien que charger le coffre sans se casser une jambe tiendrait déjà de l’exploit."

Ok! Hors de question de démarrer maintenant. Retour sous la couette jusqu'au petit dej’. On verra à quoi tout cela ressemblera dans deux ou trois heures.

Voyage en voiture, épisode 3: "Trop tard pour le dvd!"

(après « Mes yeux, ils veulent plus se fermer! » et « J'dois faire pipi, ç'est pressé! », suite et fin du périple... ouf!)

La pause de midi ressemble à celle du matin, à la différence près que le ciel grisonne à mesure que nous descendons vers le sud... Hein? C’est pas l’inverse, normalement? Je commence à me dire que j’ai peut-être prévu trop peu de pulls en faisant les bagages...

A part ça, nous reprenons la route, rassasiés, direction "destination sans escale". On joue à « Caché-Coucou » avec Haricot 2. Il rit toujours autant après 35 éditions mais je frôle le torticolis. On écoute ‘Le Soldat Rose’ et même Homme fredonne.

Voyage en voiture, épisode 2: "J'dois faire pipi, c'est pressé!"

(...suite de l'épisode précédent)

Et sieste digestive il y eut. Plus ou moins. Parce qu’il faut dire que les arrêts / redémarrages à répétition qui caractérisent le si agréable périphérique parisien ne facilitèrent pas les choses. Tant et si bien que Haricot 1, réveillée par ces saccades, ne resta pas longtemps silencieuse et se mit à commenter tout ce qu’elle voyait.

Extraits: « Maman, t’as vu le gros camion vert? », « Maman, ça fait beaucoup de bruit une moto, hein? », « Maman, t’as vu, 'y a des vélos sur le toit de la voiture rouge! Alors pourquoi mon vélo, il est dans le coffre et pas sur le toit? », « Oh, t’as vu, on dirait la camionnette du papa de Jules », « Waaaaaaaa, cette voiture, elle a un bateau derrière!!! C’est pour aller sur la mer, Maman? », « Et nous, où on va, 'y a aussi la mer. Mais nous on a pas de bateau, hein, Maman? Pourquoi on n’a pas de bateau, nous? » « Mais c’est pas grave parce qu’on peut aussi aller dans la mer avec ses bouées, c’est la même chose alors moi je vais aller avec mes bouées. »...

Voyage en voiture, épisode 1: "Mes yeux, ils veulent plus se fermer!"

Ça sent les vacances...

05h30 du mat’: coffre organisé, réservoir plein, enfants harnachés dans leurs sièges respectifs. Toute la petite famille est prête à tailler la route. Destination: soleil. C’est parti pour 900 kilomètres!

Le départ à 05h30 avait été mûrement réfléchi: « Si on part tôt, on a une chance qu’ils finissent leur nuit dans la voiture. Ca nous permettra d’avancer dans un climat serein et d’avoir déjà passé la Ville Lumière à l’heure de faire la pause p’tit déj’. Ca leur paraîtra moins long après.» Logique.

Sauf que la logique des Haricots est totalement aléatoire.

Sus au sable!

Tout le monde se réjouit du retour des beaux jours. Après un hiver polaire, le come-back du soleil est salvateur. Adieu doudounes, thé de Noël, crème hydratante pour les mains gercées... Bonjour lunettes de soleil, rosé en terrasse, lait solaire au Monoï... Et à l’école, adieu récréations intérieures, bonjour bac à sable! Et là, je mets au minimum un bémol, au maximum mon veto!!! Mais comme ni l’inspection scolaire ni le corps enseignant ne me demande mon avis, il ne me reste qu’à vous communiquer mon désarroi. :-)

Il faut dire que mon Haricot 1 (3,5 ans) est - à l’image de Homme - un vrai modèle d’extérieur. Quand il bruine, il ne pleut pas, d’ailleurs « l’herbe, elle est même pas trop mouillée, maman »! Avec délectation, elle court, saute et se roule selon les saisons et les occasions dans la neige / les feuilles mortes / la boue et surtout, surtout, extase: dans le sable!

Il faut croire qu’elle est comme prédisposée: son père est un insulaire et nous avons vécu à la mer du Nord pendant les deux derniers tiers de ma grossesse... Mais quand même!